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07/08/2008
Regader le SIDA fait son petit malin....
Appelé pompeusement " Soirée Galienté", le phénomène de nudisme pratiqué dans les bars climatisés par certaines jeunes filles gagne de plus en plus du terrain. Une pratique qui met à mal les moeurs en Côte d'Ivoire. Pratiqué autrefois dans des clubs privés, le nudisme s'est aujourd'hui vulgarisé. A Abidjan, et singulièrement dans les quartiers de chaudes ambiances nocturnes tels que Yopougon, Marcory, Angré, et Treichville, le phénomène est répandu. Au point qu'il n'existe à l'heure actuelle aucun bar climatisé digne de ce nom qui n'offre ce spectacle des plus indignes et dépravants. A Yopougon où ce mal est en vogue, nombreux sont les noceurs qui paient cher la possibilité d'assister à un spectacle de "Galienté". Où aux environs de minuit le spectacle commence. Un spectacle qui laisse à désirer Nous sommes au "Shooters bar", à Angré. Dans la pénombre d'une anti-chambre conçue spécialement pour la "Galienté" des noceurs se disputent les places assises déjà insuffisantes. Le disque-jockey annonce qu'une charmante demoiselle va donner un spectacle des plus époustouflants. Les yeux rivés vers les loges, l'on aperçoit alors une silhouette féminine presque nue. Un soutien gorge et un string constitue l'essentiel de son apparat. Au son d'une musique langoureuse, érotique à souhait, notre danseuse esquisse des pas. Les ovations et les billets de banque fusent de partout quand notre "nudiste" ôte son soutien-gorge et son dessous. Le spectacle est à son comble. La barre de fer qui se dresse magistralement au milieu de la piste de danse subit la furia de notre voluptueuse et sensuelle danseuse. Elle y monte, s'y entrelace. Offrant ainsi à la vue des spectateurs hébétés toute sa thébaïde ouverte. Il est un peu plus de 00h 30, la seconde danseuse s'apprête à rejoindre la piste de danse, quand nous quittions les lieux. Ici, aucune possibilité de faire des photos. Le phénomène est à la mode. Il symbolise la volonté d'exister de cette jeunesse qui n'a plus de modèle. La Galienté, c'est tout une philosophie. Il faut choquer pour se faire remarquer, pour exister. Par un détour, nous joignons un autre bar, cette fois à Yopougon, où nous a-t-on dit, se tient le même genre de spectacle. Contrairement aux autres bars visités, celui-ci n'a pas d'anti-chambre destinée aux "nudistes". Dès l'entrée, une vaste salle vous accueille avec une piste de danse plus éclairée. Au dire de nos informateurs, ce superbe bar climatisé appartiendrait à une haute personnalité de ce pays. N'empêche, l'ambiance ici est davantage électrique. Ici, plus de place assise. Les minutes s'égrènent et le spectacle attendu tarde à avoir lieu. Alors s'élève une clameur qui pousse le DJ à interpeller ses danseuses. Tout à coup, les danseuses en tenue d'Eve arrivent sur la piste de danse. Soutenues par des applaudissements du public. Même jeux de scène que dans le précédent bar. Même spectacle dépravant de filles au corps tatoué et à l'allure candide se trémoussant sur une barre de fer. Les nuits chaudes dans ces espaces de joie riment presque toujours avec nudité et dépravation. Sous les yeux des autorités étatiques qui y participent insidieusement. 
00:00 Publié dans Sida, la tentation qui tente... | Lien permanent | Commentaires (3) | Envoyer cette note | Tags : urgences, santé, sida, boîte de nuit, hopital, clinique, numéros d'urgences






Commentaires
Désolé de constater qu'on ne trouve pas les pharmacies de garde sur votre site...
Ecrit par : Théo | 07/08/2008
objectivement c'est beau reportage. POurtant je ne vois pas le malin du Sida. Est ce à dire que toutes ces streaptiseuses sont Sidatiques ?
Ecrit par : Ernest | 15/08/2008
On ne le vois pas mais il s'amuse ds le silence...
Il passe inaperçu tout ce qu'on voit de sexy c'est lui et il nous tente aussi facilement parce que pleins de nous sont ignorants ...
Ecrit par : TOUVOLY Donatien | 15/08/2008
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