31/08/2010
La pilule, superstar de la contraception ...Partie 2
Le stérilet en deuxième place
Globalement, l’emploi de la pilule s’est répandu au détriment du stérilet, qui a enregistré une baisse après 1988 suivie d’une stabilisation depuis 1994. Les autres méthodes réversibles (préservatifs, retraits, abstinence périodique, spermicides…) ont reculé de 43 % à 16 %. Le préservatif représente environ deux tiers de ces méthodes aujourd’hui. Chez les plus jeunes (18-19 ans), le préservatif est souvent utilisé en association avec la pilule (28 % des utilisatrices). Enfin, moins de 5 % des femmes n’utilisent aucune contraception.
En fonction de tranches d’âge, on constate des particularités tant dans la diffusion de la pilule que dans le recul du stérilet.
Les études permettent de noter une évolution des pratiques : la pilule a ralenti sa progression chez les femmes de 35 à 39 ans, en même temps que le stérilet s’est stabilisé au-delà de 35 ans et a reculé fortement entre 25 et 34 ans. L’âge de la maternité retardé pourrait expliquer en partie ce phénomène, quand le stérilet est considéré comme méthode de contraception "d’arrêt".
Les auteurs de l’étude Cocon3 précisent ainsi que "Tout se passe comme si les normes médicales de prescription s’étaient renforcées : pas de stérilet chez les femmes nullipares ou souhaitant encore des enfants, en raison du risque infectieux associé à l’usage du stérilet. Pourtant, ce risque (avec ses conséquences éventuelles sur la fertilité) n’existe qu’en cas de maladies sexuellement transmissibles (MST), elles-mêmes liées au nombre de partenaires sexuels, et ne concerne donc guère les couples stables".
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La pilule, superstar de la contraception
Depuis plus de vingt ans, la pilule est le mode de contraception le plus utilisé. Différentes enquêtes de l’Institut National des Etudes Démographiques permettent de rendre compte du succès de ce symbole de la révolution sexuelle.
En France, plus de deux femmes sur trois âgées de 20 à 44 ans utilisent un moyen de contraception selon une étude de l’Institut National des Etudes Démographiques. C’est l’un des ratios les plus élevés d’Europe. Selon un sondage Sofres pour Marie-Claire en août 1999, la contraception apparaît comme une liberté plutôt que comme une contrainte pour 87 % des jeunes filles et 74 % des femmes. Parmi les différentes méthodes, c’est la pilule qui reste la plus utilisée. Grâce aux différentes études1,2 sur le sujet, nous vous proposons un bilan d’une superstar en chiffres.
La pilule, de plus en plus diffusée
Dès la première étude de INED sur la contraception (1978), la pilule est la méthode la plus utilisée. Elle continue encore à se diffuser passant de 40 à 60 % de l’ensemble des utilisatrices en 22 ans. Cette augmentation constatée dans toutes les tranches d’âge étudiées et indépendante de la catégorie socioprofessionnelle des utilisatrices.

08:30 Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : urgences, santé, version, nouveau, design, relookage, sida, vih, video, recherche
Les premières expériences sexuelles...
Les premières expériences sexuelles sont un apprentissage, si elles sont trop décevantes il y a risque de rester très longtemps maladroit et novice où encore de perdre la confiance en soi.
Les échecs du point de vue sexuel, comme toute chose dans la vie, viennent toujours d’une méconnaissance.
Comme l’éducation sexuelle dans notre société est inexistante ou fausse (je parle des représentations qu’on en fait dans la pornographie qui sont tout le contraire de ce qu’est l’amour) quoi d’étonnant que certaines personnes vivent mal ces premières expériences.
J’espère que les informations que vous trouverez dans cette page pourront vous aider à bien passer ce cap.
J’aimerais ne pas avoir à débuter par ce que je vais vous dire mais vous ne devez pas oublier, vous qui allez commencer votre vie amoureuse et sexuelle, que le SIDA sévit toujours. Bien sûr il y a des traitements qui ont été mis au point qui améliorent et prolongent la vie des séropositifs (malgré les multiples effets secondaires) mais ces traitements ne sont pas un vaccin et le SIDA reste une maladie mortelle. Cette maladie se transmet, entre autre, lors des relations sexuelles et une seule relation peut suffire à sa transmission alors soyez prudents.
Les seuls moyens de protection sont le préservatif et la fidélité.
Il y a autre chose que je dois vous avouer, c’est un peu difficile à dire mais tout ce qu’on vous a raconté jusqu’à maintenant sur les cigognes qui apportent les bébés ou que les bébés viennent dans les choux ou les roses et bien tout cela est faux, les bébés s’attrapent en faisant des parties de zigounette pilou pilou.
Là encore vous devez prendre des précautions, les bébés c’est bien, mais c’est mieux quand ils sont voulus et quand ils arrivent aux bons moments de la vie.
Seul un moyen de contraception fiable peut vous préserver d’un grossesse non désirée. L’ acte sexuel sans contraception est très risqué. Mesdemoiselles, même si vous semblez avoir des règles régulières, celle-ci peuvent se dérégler du jour au lendemain. Avoir un rapport sexuel éloigné du jour théorique de l’ovulation n’est pas une garantie de non fécondation.
Avoir un rapport sexuel avec retrait de l’homme avant l’éjaculation est aussi très risqué, en effet le liquide pré-éjaculatoire émis durant le coït contient quelques gouttes de sperme qui peuvent suffire à féconder l’ovule. De plus, cette méthode est très stressante pour la femme qui peut craindre que son partenaire ne se retire pas à temps.
Je me permet de vous rappeler également que l’interruption volontaire de grossesse n’est pas un moyen de contraception. C’est un geste qui ne doit être réservé que dans les cas extrêmes. C’est d’ailleurs une décision très difficile à prendre et qui ne laisse jamais indemne psychologiquement.
Ces conseils de responsabilisation sur la contraception s’adressent également aux garçons. Vous ne devez pas, seulement pour un moment de plaisir "complet", jouer avec la vie de votre partenaire que ce soit une partenaire d’un jour ou une partenaire régulière.
06:20 Publié dans Sexualité | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : urgences, santé, version, nouveau, design, relookage, sida, vih, video, recherche
30/08/2010
Le vin c`est bon pour le coeur
On entend souvent dire que le vin est bon pour le coeur. Certains précisent même que le whisky serait encore meilleur ! Alors, info ou intox ? Plusieurs études se sont penchées sur la question. Prétexte pour boire davantage en se donnant bonne conscience ? Certes, on constate que chez les personnes - hommes ou femmes - qui boivent très modérément, il y a moins d'angine de poitrine (l'angine de poitrine est due au rétrécissement des artères coronaires, qui nourrissent le coeur, par des dépôts de cholestérol ; quand ces artères sont complètement bouchées c'est l'infarctus du myocarde) et moins d'infarctus du myocarde que chez les personnes qui ne boivent pas du tout. Faut-il pour autant conseiller à ceux qui ne boivent pas du tout de s'y mettre ? La réponse n'est vraie qu'à condition de ne pas dépasser deux verres par jour. Elle est fausse si vous buvez d'avantage, le vin devient alors toxique pour l'organisme et pour le coeur. Le risque de cancer est par exemple augmenté et le bénéfice de la boisson très modéré est annulé. Le slogan bien connu "Deux verres ça va, trois verres bonjour les dégâts" s'applique ici très bien. Que veut dire "bon pour le coeur" ? Cela signifie que les personnes qui boivent modérément et régulièrement, c'est-à-dire 1 à 2 verres par jour, ont moins de maladies mortelles du coeur et des vaisseaux (les maladies dites cardiovasculaires), que les personnes qui ne boivent pas du tout. Attention, les femmes sont plus sensibles que les hommes à l'alcool. Pour être protégées contre les maladies cardiovasculaires, leur consommation ne doit pas dépasser 11 consommations de boissons alcoolisées par semaine, les hommes peuvent aller jusqu'à 17. Les scientifiques savent que c'est l'alcool contenu dans le vin qui protège, ainsi que l'alcool des autres boissons alcoolisées. Toutes les boissons alcoolisées se valent donc et il est faux de dire que seul le vin protège le coeur, pour d'autres c'est le wiskhy qui aurait de telles propriétés. Pas d'excès ! Un "verre" contient grosso-modo 10 grammes d'alcool, que ce soit un verre de vin, d'apéritif, de digestif, une coupe de champagne, un verre de cidre ou de bière. Si vous préférez l'apéro, pas de problème. Mais dans la journée, la quantité totale moyenne que vous pouvez consommer et qui protège votre coeur est alors 1 apéro + 1 verre de vin, mais pas plus. Au-delà ce n'est pas bon pour votre santé et pour votre coeur. Boire du vin fait partie de la culture française. Pourtant, la consommation moyenne en France n'est pas modérée et l'alcool tue beaucoup plus de personnes qu'il n'en protège. Enfin, ne croyez pas que vous pouvez boire les 17 verres pendant le week-end et rien pendant la semaine. Si vous le faites vous usez votre organisme et vous ne protégez pas votre coeur. Ne pas donner en dessous de 60 ans ! Ce qui compte c'est une consommation légère et régulière. L'effet bénéfique de la consommation modérée d'alcool est plus important après l'âge de 60 ans. Chez les jeunes, cette vertu n'est pas prouvée. Pour protéger le coeur et les vaisseaux, il ne suffit pas de consommer un ou deux verres d'alcool tous les jours.
13:26 Publié dans Alcool et Drogue | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : urgences, santé, version, nouveau, design, relookage, sida, vih, video, recherche
L’alcool, une véritable drogue
Notre jugement à l’égard des toxicomanes (accros à la marijuana, à la cocaïne, à l’héroïne, aux méthamphétamines, etc.) est habituellement catégorique et sans merci. Cependant, nombreux sont ceux qui n’arrivent pas à saisir et à adéquatement expliquer les raisons qui peuvent pousser un individu vers la dépendance aux stupéfiants. En fait, rares sont les personnes qui comprennent toute la portée des difficultés auxquelles on est confronté lorsqu’on fait enfin appel à tout son courage pour tenter un sevrage. Néanmoins, l’alcoolisme est mieux acceptée et plus tolérée que la toxicomanie, même si l’alcool est aussi une drogue. Bien que peu de personnes en soient sincèrement convaincues, l’alcool est, en fait, un psychotrope – c’est-à-dire une substance chimique (alcool, médicament, etc.) qui agit sur le psychisme et les facultés mentales. Pour mieux illustrer les risques associés à l’alcool, comparons cette substance à la marijuana, une drogue couramment consommée. Nous savons déjà que l’alcool est légal. Toute personne âgée de 18 ans ou plus au Québec peut librement en acheter. Les barèmes d’âge dans les autres provinces varient selon les lois qui y sont en vigueur. Aux États-Unis, on doit avoir 21 ans pour tenir à la main une boisson alcoolisée en toute légalité. À l’inverse, la consommation et la culture de la marijuana sont illicites partout au pays. Les auteurs de tels crimes sont sévèrement punis pour leurs infractions. La marijuana peut engendrer de graves risques pour la santé. Il est donc purement et simplement approprié qu’elle soit illégale. Mais, puisqu’ils apprécient particulièrement l’euphorie qu’elle engendre, nombre d’adolescents ont déjà consommé de la marijuana. Il va de soi qu’ils aiment tout autant ingurgiter de l’alcool et faire la fête tous les week-ends. « C’est du courage liquide... Quand je prends un verre, j’arrive à aborder les femmes et je peux me bagarrer sans douleur », raconte un ancien alcoolique.
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L`alcool ...
L'alcool est un liquide transparent et incolore que l'on trouve dans la bière, le vin et les spiritueux. Ce que l'on boit est l'alcool éthylique, ou éthanol (C2H5OH). Bien que traditionnellement considéré comme un dépresseur, l'alcool présente en fait un large spectre d'effets contradictoires. Il déprime ou stimule, tranquillise ou excite. Autrefois, l'alcool était utilisé en médecine pour soulager la douleur, faire tomber la fièvre ou apaiser les crampes d'estomac. L’alcool, consommé avec modération, est sans effets indésirables notables pour la plupart des consommateurs. En revanche, l'abus d'alcool peut avoir des effets dommageables sur l'esprit et sur le corps, à tel point qu'il est l'une des drogues les plus dangereuses qui soient, autant pour le consommateur que pour son entourage. Environ 10 ou 12% de la proportion des consommateurs d'alcool sont alcooliques chroniques ou ont un sérieux problème de boisson. L'alcool que l'on boit descend dans l'estomac, mais n'a pas besoin d'être digéré. Il passe directement de l'estomac dans l'intestin, puis dans la circulation générale. De là, il est distribué dans toutes les régions du corps. C'est le foie qui nous permet d'éliminer l'alcool, en le transformant en eau et en gaz carbonique (CO2). Le foie met environ une heure à éliminer le contenu d'un verre d'alcool. Une personne s'enivre lorsque qu'elle boit davantage d'alcool que son foie ne peut en éliminer dans le même laps de temps. QUELQUES CONSÉQUENCES IMMÉDIATES DE LA CONSOMMATION D’ALCOOL Après quelques verres, le buveur peut ressentir de nombreux effets : il se sent plus calme, il devient très loquace, la gêne disparaît, il se sent un peu étourdit. Plus il boit, plus les effets augmentent et peuvent devenir indésirables : l’étourdissement se transforme en mal de tête, le calme en nausée et la parole en balbutiement… Rythme cardiaque et pression sanguine:En petite quantité, l’alcool accroît le rythme cardiaque et la pression, mais les diminue lorsque consommé de façon excessive. Reins: Lors de la consommation d’alcool, on doit uriner beaucoup plus souvent. Estomac: Les parois de l’estomac peuvent subir une inflammation ou des hémorragies et le buveur souffre souvent de nausée. Peau: Même si la peau se réchauffe, le corps perd de sa chaleur. L’alcool altère la plupart des fonctions cérébrales, ce qui réduit temporairement l’aptitude à réfléchir, voir, agir. Il affecte plusieurs aspects qui sont nécessaires à la «survie» d’une personne: Jugement: L’alcool, même consommé en petite quantité, réduit l’aptitude à penser et à prendre des décisions. Réaction: Plus on boit, plus le temps de réaction augmente (les réflexes diminuent). Coordination: L’alcool affecte la coordination physique et empêche de bien coordonner les mouvements. QUELQUES CONSÉQUENCES À LONG TERME DE L’ABUS D’ALCOOL Tout le monde sait que l'abus d'alcool donne des maux de tête et provoque des vomissements. Mais l'alcool peut aussi endommager le coeur, le foie, les reins, le cerveau et l'estomac. Il peut provoquer des pertes de mémoire et même certains types de cancer. Foie: L’alcool impose au foie un effort accru et peut l’endommager. Cerveau: L’alcool altère la plupart des fonctions cérébrales; il a pour effet de couper la communication entre les cellules nerveuses et détruit un certains nombres de cellules cérébrales. Il réduit la concentration, la mémoire, l’ouïe et la vue. À long terme, ces facultés peuvent être endommagées de façon permanente. Bébé: L'alcool que boit une femme enceinte passe dans le sang qui irrigue le foetus. En cas d'abus, l'enfant risque d'avoir des problèmes physiques ou mentaux à la naissance. Esprit: Le buveur qui consomme de l’alcool de façon excessive développe un sentiment de dépendance psychologique et ressent le besoin de boire, souvent pour fuir le monde réel. Ces buveurs, en état d’ébriété, ne veulent pas être confrontés à la réalité et peuvent devenir violent avec les gens de leur entourage. L'une des pires conséquences de l'alcoolisme chronique est la tolérance que développent les buveurs. Le syndrome de retrait (état de manque) est une sensation désagréable que ressentent les buveurs privés d'alcool - maux de tête, nausées, nervosité, confusion. Il est très difficile de surmonter cette sensation, et un alcoolique qui a cessé de boire sera toujours considéré comme étant en sursis.
05:50 Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : urgences, santé, version, nouveau, design, relookage, sida, vih, video, recherche
29/08/2010
La libido paniquée par la cigarette
Si fumer une cigarette peut aider certaines personnes à surmonter l'anxiété, les dents jaunies et la fameuse "haleine de cow-boy" du fumeur au réveil avaient déjà mis à mal le mythe du desperado à la virilité exacerbée. La cigarette altère vos performances sexuelles Le tabac comme d'autres facteurs tels que le cholestérol, l'hérédité ou l'hypertension peut entraîner une atteinte des artères et donc des troubles sexuels. Mais peut-il pour autant représenter un facteur de risque d'impuissance ? Plusieurs études ont tenté de répondre à cette question. En novembre 20011, une analyse de toutes les études parues sur le sujet tentait de faire le point. Les résultats du groupe de travail ont montré que le tabagisme exacerbe les effets négatifs bien connus des maladies coronariennes et de l'hypertension sur la possibilité d'obtenir et de maintenir une érection. La responsabilité exacte du tabac reste à déterminer, cependant elle pourrait être liée à son action directe sur l'endothélium vasculaire, qui sécrète des substances vaso-actives importantes pour les phénomènes d'érection. Ainsi, même en l'absence de lésions artérielles patentes, un fumeur peut avoir des troubles de l'érection. En mars 2002, plus de 2 000 hommes de plus de 18 ans ont été interviewés dans le cadre d'une étude italienne2. Les résultats ont pu montrer que la survenue de problèmes est plus fréquente de 70 % chez les fumeurs et de 60 % chez les anciens fumeurs. De plus, le tabagisme augmente les effets sur l'érection des maladies cardiovasculaires, neurologiques ou du diabète. Hypertendus, le risque est démultiplié ! Bien que l'hypertension et le tabagisme aient déjà été accusés d'être des facteurs de dysfonctionnement érectile, aucune étude n'avait jusqu'à maintenant déterminé l'influence de la cigarette chez les sujets hypertendus. John Spangler et son équipe du Wake Forest University Baptist Medical Center ont donc questionné 59 malades sur leur hygiène de vie. Sur cet échantillon, 15 malades ont été diagnostiqués comme ayant des dysfonctionnements érectiles. Parmi ces derniers, le pourcentage de fumeurs ou d'anciens fumeurs était largement plus important. Les résultats sont édifiants : * Les fumeurs auraient 27 fois plus de risques de souffrir de troubles érectiles ; * Les ex-fumeurs ne sont pas épargnés car ils conserveraient un risque 11 fois supérieur de connaître les mêmes problèmes. En France, près de 10 % des hommes souffriraient de dysfonctionnement érectile. Cependant, les troubles de l'érection ont, le plus souvent, une origine multifactorielle. Le réquisitoire contre le tabac comprend également sur le long terme des troubles de la fertilité. Alors pour ceux qui hésitent encore, laissez tomber la cigarette avant que vos chances d'être père et vos performances sexuelles ne piquent définitivement du nez.
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Côte d`Ivoire: Aide à l`enfance défavorisée
Le centre de sauvetage du Bureau international catholique de l'enfance (Bice) au Plateau a été réhabilité par la Société générale de banque en Côte d'Ivoire (Sgbci). Cette action s'inscrit dans la politique sociale de la direction générale imprimée dans la semaine de l'engagement solidaire instituée par la banque.
Selon l'administrateur-directeur général de la Sgbci, Bernard Labadens, lors de la remise des clés, le samedi 21 août dernier, il s'agit d'améliorer les conditions de vie des enfants abandonnés pour..
Toujours pour lui, ces enfants, victimes de violences, d'exploitation, de maltraitance, d'exploitations sexuelles, ou en situation de handicap ont besoin d'être protégés, entourés d'affection, encadrés dans leur éducation. Ainsi, dans le souci de pérenniser cet appui aux enfants défavorisés, il a exhorté d'autres structures à suivre son exemple.
Le directeur du Bice, Désiré Koukoui, a salué cette initiative de la direction générale de la banque.
Il convient de noter que le partenariat Sgbci-Bice s'inscrit dans une campagne de parrainage dénommée «Un salarié, un enfant de la rue». Chaque salarié de la banque a apporté une contribution financière aux enfants du Bice qui ont également bénéficié d'une journée récréative au cours de laquelle les salariés et leurs filleuls ont partagé des moments de joie et de détente, le 26 juin dernier, à Grand-Bassam.
08:00 Publié dans Le club ESPACE ENFANT | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : urgences, santé, version, nouveau, design, relookage, sida, vih, video, recherche
Drogue et prostitution
Tant le marché des drogues que celui de la prostitution sont illégaux. Aussi, le premier mène souvent ses consommateurs à avoir des problèmes de santé et, dans le second, des prostituées forcées d’accepter des relations non protégées sont victimes de maladies transmises sexuellement. Selon la professeure de criminologie Line Beauchesne, la légalisation des drogues pourrait avoir des effets bénéfiques sur la santé des Canadiens grâce à des programmes de prévention et pourrait diminuer le marché illégal. Reflet de Société s’est donc demandé si le même argumentaire peut s’appliquer à la légalisation de la prostitution. La légalisation de la drogue et celle de la prostitution ne sont pas comparables, selon l’auteur de La prostitution. Un métier comme un autre?, Yolande Geadah. « La qualité d’un produit peut être contrôlée, mais les conditions de production de la prostitution ne peuvent pas l’être. » Professeure en travail social à l’UQAM, Maria Nengeh Mensah est aussi réfractaire à l’idée de dresser un parallèle entre les deux « plaisirs » illicites. « La drogue, c’est toxique, c’est mauvais pour la santé. Je ne suis pas prête à dire la même chose pour la prostitution. » Pas de parallèle Si des programmes de prévention pouvaient améliorer la santé des consommateurs de drogues dans un marché légal, cela ne s’appliquerait pas pour les clients des prostituées, selon la députée du Bloc Québécois Maria Mourani, auteure de La face cachée des gangs de rue. « Lorsqu’il y a des contrôles qui se font par rapport à la prostitution en Hollande, cela ne se fait pas sur les clients, mais bien sur les prostituées. » Dans le cadre d’un marché légal, les prostituées qui prennent de l’âge sont obligées de se tourner vers le marché noir pour continuer à gagner leur vie, explique Yolande Geadah. Elles y risqueraient d’être soumises à des pratiques non sécuritaires. « Les prostituées les plus vieilles finissent par rejoindre le secteur illégal. Elles vont se retrouver de nouveau au bas de l’échelle à offrir leur service à moindre coût, sans protection », poursuit-elle, précisant la différence entre un être humain et un produit comme la drogue. Toutefois, Jenn Clamen, de Stella, réfute l’argument de Yolande Geadah. « Celles qui ne pourront pas pratiquer dans un marché légal, ce seront les sans-papiers, les moins de 18 ans, mais pas celles qui ne seront pas assez belles! » tranche la porte-parole de l’organisme qui défend les droits des travailleuses du sexe. Marché illégal coriace Le parallèle entre la légalisation des drogues et celle de la prostitution ne pourrait pas non plus se faire par rapport aux effets sur le marché illégal, croit Maria Mourani. « Le marché noir est plus puissant, comme en Hollande, où la prostitution déclarée représente 5 % de toute la prostitution. » Contrairement à Line Beauchesne par rapport au marché noir de la drogue, légaliser la prostitution serait une victoire pour le crime organisé, pense Yolande Geadah. « Dans tous les pays qui l’ont légalisée, l’industrie du sexe est restée entre leurs mains. Ceux qui en font partie profitent de la légalisation pour investir dans ce milieu et pour exercer leur contrôle sur les prostituées. » Le marché illégal continuerait ses activités, admet Jenn Clamen. « Il y a un marché noir pour tout. Après des centaines d’années de marché underground, ce ne serait pas tout le monde qui voudrait entrer dans un marché légal. » Pour Line Beauchesne, « comme avec les drogues, il faut procéder avec prudence dans la modification du cadre juridique. Les Canadiens ont beaucoup à apprendre sur la manière de construire cette légalisation. Tout en diminuant certains problèmes, elle ne doit pas en créer d’autres. » Ainsi, pour les deux légalisations, elle arrive à une même conclusion. « Si légaliser ne rend pas le monde parfait en ces secteurs, cela faciliterait sûrement l’implantation d’outils de prévention et d’intervention permettant la diminution de certains méfaits chez les personnes dans ces pratiques. »
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27/08/2010
Afrique: Le choléra tue 360 personnes
Le nombre de décès dus au choléra qui ravage différents Etats du Nord du Nigeria est passé de 231 à 360, tandis que le nombre de personnes infectées a augmenté de 4665 à 5320, rapportent ce lundi les médias locaux qui citent les autorités sanitaires.
La hausse du bilan fait suite à 129 décès additionnels à Bauchi (72 morts) et Borno (57 morts), selon la presse qui cite le chef du service épidémiologie du ministère fédéral de la santé, le Dr. Henry Akpan.
Mais le ministre de la santé, Onyebuchi Chukwu, affirme que le gouvernement fédéral avait renforcé ses efforts pour enrayer l'épidémie, en envoyant des médicaments aux Etats affectés et en dépêchant les responsables du ministère de la santé pour accompagner les efforts des différents Etats.
Balayant d'un revers de main les spéculations selon lesquelles, la maladie s'est introduite au Nigeria à partir des pays voisins, le Dr. Akpan a tenu à préciser que l'épidémie a débuté à Adamawa, également dans le Nord, pour se propager dans les autres Etats, dont Taraba où elle a été maîtrisée.
Les spécialistes de la santé, pour leur part, imputent cette épidémie de choléra à un manque d'hygiène et à la contamination des sources d'eau potable par les inondations occasionnées par la saison des pluies.
08:15 Publié dans L'insalubruté | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : urgences, santé, version, nouveau, design, relookage, sida, vih, video, recherche
Cameroun: Le Choléra s`installe dans la région du Nord
Déjà trois morts et dix sept cas d'infection enregistrés dans les arrondissements de Garoua 1er, 2e et 3e.
Après un séjour dans le septentrion accompagné du ministre de l'Energie et de l'Eau et le Secrétaire d'Etat a la santé, le ministre de la santé lors d'un point de presse à Yaoundé a déclaré que « la situation était sous contrôle dans le septentrion". Mais quelques jours plus tard, l'épidémie après la région de
l'Extrême nord a fait sa descente dans la région du nord.
Le Préfet de la BénouéZang III a à cet effet tenu une réunion de crise vendredi dernier dans la salledes actes de la communauté urbaine de Garoua. Il était entouré pour la circonstance des maires, des chefs traditionnels, les sous préfets,des responsables des délégations de la santé, la croix rouge et des hommes de médias. Cette réunion de crise avait pour but de prendre des mesures préventives face à l'épidémie et de réactivité les comités locaux de crise de lutte contre le cholera créés par un décret présidentiel de 1982.
Selon Zang III, des mesures à moyen et à long termes devraient être prises pour complètement éradiquer l'épidémie à savoir : la sensibilisation des populations à travers les médias, dans les réunions ou les lieux de cultes. Le préfet a demandé aux différents maires de mettre un accent sur la construction des points d'eau potables dans leurs municipalités car, selon lui, les populations, pendant les saisons des pluies consomment habituellement les eaux qui inondent les sols. L'eau devrait désormais être traitée avant sa consommation.
Des latrines devraient être construits et utilisés effectivement, cas des études menées démontrent que dans le nord, seul 9% de la population disposent des latrines. La plupart défèquent aux alentours des mosquées, dans la nature ou bien dans les lits des cours d'eau. Dans la ville de Garoua en général, les toilettes publiques n'existent pas et les particuliers qui ont essayé d'investir dans ce domaine ont été découragés par la communauté urbaine. Les latrines et les puits d'eaux existantes vont être désinfectés par des équipes mobiles de la croix rouge.
Le constat fait par le préfet de la Bénoué Zang III est que les populations infectées sont ceux-là même qui vivent dans un environnement insalubre et de promiscuité et n'ont pas accès à l'eau potable comme dans les quartiers de Roumd'adja dans l'arrondissement de Garoua 2e ou Boklé à Garoua 3e. Le Préfet a recommandé le respect strict des règles d'hygiène qui sont entre autres : se laver les mains avec de l'eau et du savon au retour des toilettes et avant et après chaque repas, la cuisson des aliments avant leur consommation, etc.
L'an dernier à la même période, l'épidémie de choléra avait tué plus de 50 personnes dans la région du nord. Cette année, si la situation n'est pas maîtrisée avant la rentrée scolaire, le bilan risque être plus grave, craignent des spécialistes. L'action des pouvoirs publics devrait être appuyée par les partenaires comme l'UNICEF, l'OMS, le PAM afin d'anticiper les conséquences néfastes de cette épidémie.
06:00 Publié dans Le club ESPACE ENFANT | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : urgences, santé, version, nouveau, design, relookage, sida, vih, video, recherche






