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19/09/2011

La génétique peut aider à traiter la maladie du sommeil transmise par la mouche tsé-tsé

La lutte contre cette grave maladie parasitaire va, sur le terrain africain, bénéficier des dernières découvertes de la biologie moléculaire. Une étape importante va être franchie dans la lutte contre la «maladie du sommeil», cette grave affection d’origine parasitaire qui menace toujours une trentaine de pays d’Afrique subsaharienne.

L’annonce a été faite dans le cadre de la 31e conférence scientifique internationale sur la recherche et le contrôle des trypanosomiases (infections dues à certains parasites), organisée à Bamako (Mali) du 12 au 16 septembre 2011. Les résultats obtenus grâce à une nouvelle technique devraient permettre de simplifier grandement le diagnostic de la maladie et ainsi de traiter précocement et plus efficacement les malades.

Ces résultats démontrent aussi pour la première fois qu’il est possible d’adapter les techniques de biologie moléculaire aux multiples difficultés rencontrées en pratique sur le terrain, dans les pays africains concernés.

Une maladie parfois asymptomatique

«Maladie du sommeil»? Les spécialistes préfèrent parler de trypanosomiase africaine, affection transmise par la piqûre sanguine de la mouche tsé-tsé. Cette dernière (également dénommé glossine) peut transmettre deux parasites: Trypanosoma brucei ssp.gambiense (le plus fréquemment retrouvé en Afrique de l’Ouest et en Afrique centrale) et Trypanosome brucei ssp.rhodensiense (en Afrique de l’Est et australe). Il faut aussi compter avec une autre forme de trypanosomiase, qui touche une vingtaine de pays d’Amérique latine: la trypanosomiase américaine ou «maladie de Chagas» due à un parasite d’une espèce différente.

La trypanosomiase africaine menace, selon l’Organisation mondiale de la santé (OMS) environ 60 millions de personnes (pour l’essentiel des populations rurales) dans 36 pays subsahariens où la mouche tsé-tsé peut sévir. Son diagnostic est particulièrement complexe, ce qui complique considérablement le traitement des malades. C’est tout particulièrement vrai pour les infections dues à Trypanosoma brucei gambiense, de très loin les plus fréquentes: plus de 95% des cas officiellement notifiés.

Cette maladie évolue sur un mode chronique et l’on peut être infecté pendant des mois, voire des années, sans présenter de signes ou de symptômes importants. Quand ils surviennent (modification du comportement, état confusionnel, troubles sensoriels, mauvaise coordination, hypersomnie) la maladie est déjà à un stade avancé et le système nerveux central est atteint.

«L’Afrique a connu au siècle dernier plusieurs grandes épidémies, rappelle-t-on auprès de l’OMS. La première a eu lieu entre 1896 et 1906, principalement en Ouganda et dans le bassin du Congo. La deuxième a touché en 1920 plusieurs pays africain. Vers le milieu des années 1960, la maladie avait presque entièrement disparu. Après ce succès, la surveillance s’est relâchée et on a assisté à une résurgence de la maladie dans plusieurs régions au cours des 30 dernières années.»

Une série d’initiatives menées à partir des années 1990 ont toutefois permis de stopper l’augmentation du nombre de nouveaux cas et de commencer à inverser la tendance. Il n’en reste pas moins que cette maladie parasitaire continue de menacer des millions de personnes vivant en Afrique subsaharienne. La majorité d’entre elles sont dans des zones très éloignées des services de santé qui permettraient d’établir un diagnostic et de commencer un traitement.

Pour l’heure, l’affection semble pour l’essentiel présente en République démocratique du Congo (RDC) et en République centrafricaine, ainsi, dans une moindre mesure, qu’en Angola, au Tchad, au Soudan et en Ouganda. Toujours selon l’OMS, le Cameroun, le Congo, la Côte d’Ivoire, le Gabon, la Guinée, la Guinée équatoriale, le Kenya, le Malawi, le Nigeria, la Tanzanie, la Zambie et le Zimbabwe ne font désormais état que de moins de 100 nouveaux cas par an.

Dépister pour mieux traiter

L’annonce qui vient d’être faite à la conférence de Bamako concerne le diagnostic de la maladie. Aujourd’hui, il est indispensable de pratiquer une ponction lombaire pour, à partir de l’examen au microscope du liquide rachidien, dire si une personne est ou non infectée. Or, ce diagnostic n’est positif qu’à un stade avancé, lorsque le système nerveux central commence à être atteint —ce qui réduit considérablement les chances de guérison.

Cette situation fait aussi qu’il est impossible d’organiser un dépistage actif et exhaustif de la population à risque, alors que ce dernier est indispensable pour repérer les personnes infectées à un stade encore précoce, afin de les traiter et de réduire ainsi la transmission.

C’est là que se situe la nouveauté du «premier test moléculaire de terrain». Cette avancée résulte d’un partenariat public privé réunissant la fondation à but non lucratif Find, basée à Genève, et la société de diagnostics japonaise Eiken.

«Ce test a déjà passé les phases de conception et de développement. Il sera disponible pour utilisation clinique en 2012 et il est prêt à être utilisé dans des études accélérées sur le terrain, dans plusieurs sites en République démocratique du Congo et en Ouganda», a expliqué à SlateAfrique Sylvain Bieler, en charge de ce projet au sein de Find. Il sera d’autre part d’un coût permettant son utilisation dans les pays concernés.»

Directement issu des techniques de biologie moléculaire et dénommé Lamp (loop-mediated isothermal amplification), ce test a été spécialement conçu pour pouvoir être utilisé à température ambiante dans les zones rurales africaines où la maladie est la plus fréquente. Il permet, via leur ADN, d’identifier à l’œil nu la présence des parasites dans le sang et ce même lorsqu’ils ne sont présents qu’en très petit nombre et invisibles au microscope. Il permet donc à la fois un diagnostic précoce et une confirmation de la guérison après traitement.

Ceci laisse espérer une réduction considérable de la période de suivi des malades, ainsi que la fin des multiples ponctions lombaires aujourd’hui indispensables. Cette méthode, qui ne nécessite pas d’outils de laboratoire sophistiqués, peut également être mise en œuvre sur de grands échantillons de prélèvements sanguins séchés et conservés.

Pour ses promoteurs, cette nouvelle plate-forme diagnostique, parce qu’elle est précisément conçue pour s’intégrer sans mal dans les systèmes de santé des pays en voie de développement, pourra par la suite être mise en œuvre dans la lutte contre d’autres maladies tropicales qualifiées de «négligées», au premier rang desquelles le paludisme et la tuberculose.

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18/09/2011

Togo: Le gouvernement lance l'assurance maladie universelle

 

 

 

 

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Le paludisme ne tue plus autant en Afrique

 

palu.jpgLundi 12 septembre, le partenariat Roll Back Malaria (RBM) a publié un rapport relatif à ses dix années de lutte mondiale contre le paludisme, rapporte Le Point.

Et les chiffres publiés dans «Dix ans de partenariats et résultats» sont très positifs: le nombre de décès dus au paludisme a diminué de 38% en dix ans. En Afrique subsaharienne, région la plus touchée du monde par la maladie, on observe même jusqu’à 50% de décès en moins. Ainsi, les efforts réalisés pendant dix ans ont permis de sauver les vies de plus d’un million d’enfants dans la région.

Preuve de l’efficacité du programme mondial de lutte contre le paludisme: les Bahamas et la Jamaïque sont très près de rejoindre la liste des pays ayant totalement éradiqué la maladie. Durant la dernière décennie, trois pays y ont été ajoutés: le Turkménistan, les Emirats arabes unis et le Maroc, en mai 2010. Et selon l’Organisation mondiale de la santé (OMS), le paludisme devrait avoir disparu de la région européenne en 2015.

Le docteur Robert Newman, directeur du programme mondial de lutte contre le paludisme de l’OMS, se dit comblé par ces succès:

«Les résultats de la décennie qui s’achève dépassent tout ce que l’on aurait pu prévoir et montrent que la lutte contre le paludisme fonctionne bien. Une grande partie de ce qui a été accompli l’a été sur ces cinq dernières années.»

Les découvertes et avancées de la médecine combinées à la mobilisation de moyens financiers conséquents ont grandement aidé à faire reculer un fléau qui a entraîné la mort d’environ 800.000 personnes dans le monde en 2009.

Fondé en 1998, Roll Back Malaria rassemble de nombreux partenaires, parmi lesquels l’OMS, l’Unicef, l’université Tulane ou encore la fondation Bill & Melinda Gates. Sous leur impulsion, le financement annuel de la lutte antipaludique est passé de 73,3 millions d’euros en 2003 à 1,1 milliard d’euros en 2010. Des traitements et médicaments plus efficaces ont aussi vu le jour.

«Nous sommes à des années-lumières de là où nous étions il y a dix ans», a reconnu Awa Marie Coll-Seck, directrice exécutive de RBM depuis 2004.

Ces progrès, aussi encourageants soient-ils, doivent tout de même être poursuivis à l’avenir. Car comme le rappelle la directrice, la réussite de ces dix ans reste «fragile». Et le recul constant du paludisme ne passera que par la poursuite des efforts réalisés jusqu'à présent.

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13/09/2011

Les positions les plus connues pour faire l`amour sont : .... ?

Le missionnaire, tout le monde connaît. Mais il existe une multitude de postures possibles pour prendre du plaisir à deux.

Petit tour d’horizon des positions les plus connues pour pimenter vos ébats.

Le missionnaire

Descriptif : C’est un grand classique, la position la plus naturelle, que seuls les humains pratiquent. Vous êtes allongée sur le dos, jambes écartées. Votre partenaire vous pénètre, allongé sur vous, en appui sur ses genoux ou sur ses coudes pour ne pas trop peser sur vous.

Côté plaisir : L’homme profite plus du missionnaire que la femme. C’est lui qui contrôle tout : rythme et intensité de la pénétration, inclinaison du pénis. Disposant de peu de marge de mouvement, vous ne pouvez que bouger votre bassin ou vos jambes pour obtenir une meilleure stimulation du clitoris. Bref, l’extase n’est pas garantie pour vous.

Avantages : Idéale pour les amoureux romantiques, cette position favorise les échanges et les étreintes. Les deux corps sont en contact sur toute leur longueur, les amants sont face à face, ils peuvent se regarder les yeux dans les yeux, s’embrasser fougueusement. Facile et naturelle, c’est la position des premières fois.

Inconvénients : Jugée parfois trop monotone et banale, le missionnaire a une image plutôt "routinière". C’est l’amour sans se fatiguer.

L’andromaque

Descriptif : Mesdames, voilà la clef de la domination sexuelle ! Pour la petite histoire, cette position provient des récits d’Homère, dans lesquels Andromaque chevauchait son mari Hector. En pratique, l’homme est allongé sur le dos, tandis que vous êtes au-dessus, assise ou accroupie sur lui.

Côté plaisir : C’est bien souvent la position que les sexologues recommandent aux femmes qui souhaitent découvrir l’orgasme vaginal. En effet, cette posture favorise le plaisir féminin, puisque vous-même êtes aux commandes : vous choisissez l’inclinaison de votre corps, l’angle et la profondeur de la pénétration, le rythme des mouvements. De plus, la zone à l’avant du vagin étant particulièrement sollicitée, la position d’Andromaque est favorable à la stimulation du point G.

Avantages : Votre homme a les mains libres, il a donc tout le loisir de caresser votre clitoris, vos fesses ou vos seins pendant que vous le "chevauchez". Par ailleurs, sachez que l’andromaque a tendance à ralentir la jouissance masculine. Intéressant pour les hommes qui éjaculent trop vite.

Inconvénients : Si beaucoup d’hommes aiment assouvir leur fantasme de soumission, d’autres en revanche n’apprécient pas d’être ainsi dominés. A vous de lui montrer ce que cette position peut lui apporter !

La levrette

Descriptif : La levrette a une connotation animale car la femme est installée à 4 pattes et l'homme à genoux la pénètre par derrière. C’est une position qui fait l’objet de nombreux fantasmes, notamment chez ces messieurs.

Côté plaisir : La levrette permet une pénétration très profonde,une union des corps jusqu'au bout. La pénétration peut également se faire un peu sur les côtés, en haut ou en bas en choisissant l'angle d'attaque. D'où des sensations possibles très diverses à explorer.

Avantages : L’homme peut accéder facilement au clitoris pendant la pénétration et ainsi multiplier les plaisirs. Ses mains peuvent également se promener sur le corps de sa partenaire.

Inconvénients : Les plus romantiques n’apprécieront pas cette position plutôt bestiale, où l’on ne peut pas se regarder les yeux dans les yeux. Attention par ailleurs à ne pas y aller trop fort, car la pénétration est profonde et peut parfois se révéler douloureuse pour Madame.

Le 69

Descriptif : Comme le symbolise le fameux chiffre, les deux partenaires sont allongés tête-bêche, sur le côté ou l’un sur l’autre. La bouche de l’un est contre le sexe de l’autre, ils se prodiguent mutuellement fellation et cunnilingus.

Côté plaisir : Le 69, c’est le plaisir au diapason. Les lèvres et la langue de chacun ont accès aux zones les plus sensibles du corps. Clitoris, vagin et pénis sont stimulés simultanément, pour un moment de partage intense.

Avantages : Pratiqué en préliminaire, le 69 est une position idéale pour faire grimper le plaisir et l’excitation des deux amants.

Inconvénients : Certains n’aiment pas le 69 car le fait de se concentrer sur le plaisir de l’autre empêche de s’abandonner totalement à ses propres sensations.

Les petites cuillères

Descriptif : Voilà une expression très imagée : les deux partenaires sont allongés sur le même côté, comme des petites cuillères. L’homme, collé contre le dos de la femme, la pénètre.

Côté plaisir : Comme la levrette, la position des petites cuillères permet une pénétration vaginale plus profonde, ce qui est très agréable pour les deux partenaires. Tel une étreinte, l’emboîtement des corps de la tête aux pieds provoque un sentiment de fusion.

Avantages : C’est une position reposante. A recommander donc quand on est fatigué, après une soirée arrosée par exemple. Douceur, lenteur et tendresse sont de mise. Avis aux amateurs. Enfin, les femmes enceintes apprécieront de pouvoir faire l’amour sans être gênées par leur gros ventre.

Inconvénients : Il faut aimer les câlins calmes et tranquilles. Adeptes des câlins fougueux et dynamiques, passez votre chemin !

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10/09/2011

11 SEPTEMBRE: Impacts sanitaires et enseignements face à l’adversité

Catastrophe non naturelle, exposition environnementale, stress post-traumatique, les mots ne manquent pas pour illustrer les trop multiples conséquences, ne serait-ce que sanitaires, d’un drame brutal et aigü touchant des centaines de milliers de personnes. Ce bilan réalisé par une équipe de chercheurs de l’University of New York School of Public Health, tire de la seule manière positive possible, les enseignements de ce 11 septembre. Des grands efforts déployés pour comprendre et traiter les effets sanitaires de la catastrophe et des limites de la connaissance des ramifications d'un tel désastre environnemental, émerge peu à peu une réponse sanitaire à l’adversité. Des éléments de réponses à retrouver dans l’édition du 8 septembre du JAMA.

 

Plusieurs études ont examiné les conséquences sanitaires des attaques du 1 septembre et sont parvenues à identifier des groupes à risque élevé. Si les mécanismes ne sont pas bien compris, certains schémas ont été éclaircis.

 

Asthme et maladies respiratoires : Immédiatement ou peu après avoir été pris dans le nuage de poussière de l'effondrement des tours ou des poussières résiduelles, les survivants et les intervenants ont éprouvé toute une gamme de symptômes des voies respiratoires supérieures et inférieures. Certains symptômes ont persisté chez certains quelques jours mais persistent encore chez les personnes les plus exposées.

Les nouveaux diagnostics d'asthme chez l’adulte ont atteint entre 8% et 12% pour l'ensemble des groupes fortement exposés, jusqu’à 5 à 6 ans après l'événement, soit une prévalence environ 3 fois supérieure à la normale. Sur une « cohorte » de pompiers, la perte persistante de la fonction pulmonaire a été documentée par mesures par spirométrie avant puis après l’événement. L’ensemble des diagnostics d'asthme et de réduction de la fonction pulmonaire est intervenu dans la première année qui a suivi le 11 septembre. Aucune étude ne montre une disparition systématique des symptômes rapidement après l'exposition. Une autre étude montre que plus d'un tiers (36%) des employés des entreprises à proximité souffraient d'asthme 6 ans après la catastrophe.

 

L’impact sur la Santé mentale a été colossal, avec des troubles de stress post traumatique touchant de 12% à 23% des personnes exposées. Une étude prospective de cohorte menée sur plus de 46.000 personnes directement exposées montre une fluctuation des symptômes de stress post traumatique au fil du temps avec une augmentation, passant de 14% 2 à 3 ans après l'attaque à 19%, 5 à 6 ans après pour les personnes les plus exposées. Les causes exprimées sont bien sûr, les blessures et chocs physiques subis, l’exposition à la poussière, l’exposition comme témoin à des drames humains, la participation à des actes de secours ou de sauvetage, la perte d'un être cher, d’un collègue ou… d'un emploi.

La dépression a atteint des taux de prévalence de 13% à 36% chez les personnes exposées.

 

Des lacunes dans les connaissances scientifiques, de nombreuses questions sans réponse. Malgré des dizaines de milliers d’examens cliniques, la physiopathologie de la maladie respiratoire associée reste incertaine. Les données actuelles appuient l'obstruction et l’hyperréactivité bronchique prédominante en tant que moteurs des symptômes, mais les processus restent incertains. Sur l’évolution du stress post traumatique et son augmentation tardive, ses facteurs de risque spécifiques ou encore les signes prédicteurs de la résolution des symptômes traumatiques et de la résilience restent inconnus. Par ailleurs, les auteurs précisent que, les effets sur la santé à long terme sur les enfants demeurent non caractérisés.

 

D’autres conséquences sanitaires de la catastrophe du 11, plus rares, ont été relevées. Par exemple, une incidence plus élevée de la granulomatose sarcoïdosique nécrosante pulmonaire, a été observée chez des pompiers et des équipes de sauvetage dans les 2 années qui suivirent le 11 Septembre.

On peut s'attendre à déceler de nouvelles conséquences sanitaires rares et inattendues dans l'avenir, précisent les auteurs, y compris le développement de cancers hématologiques et solides. A l'heure actuelle, le petit nombre de données ne permet pas d’imputer ces cancers à l'attaque, mais c’est l’onjet d’une réévaluation périodique.

 

Des enseignements pour la préparation aux catastrophes futures : Plans de sécurité pour les travailleurs, amélioration des équipements de protection, organisation des rotations des intervenants, dépistage rapide des populations à risque élevé, accès précoce aux soins en santé mentale ne sont que quelques-uns des enseignements à tirer. Des directives sont encore nécessaires pour guider les systèmes de soins et orienter les décisions selon la nature de la catastrophe et ses effets sanitaires. Cet anniversaire est l'occasion de réfléchir sur ce qui a été accompli pour mieux comprendre et préparer la réponse sanitaire à l’adversité, concluent les auteurs.

 

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Source : JAMA Published online September 8, 2011.doi: 10.1001/jama.2011.1289 « Health Consequences of the World Trade Center Disaster